plus qu'une maison d'hôtes


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Concrétiser une passion de plus de 20 ans pour l'art contemporain

  • Créer une maison d’art et d’hôtes pour concrétiser et faire partager notre passion pour l’art contemporain
  • Offrir à l’hôte le plaisir de découvrir une belle demeure du 18ème  dont l’art s’est approprié les murs
  • Favoriser dès lors les étonnements visuels et  les moments d’échange autour de ces œuvres
  • Permettre la singularité d’une expérience : celle de la durée dans  la proximité de l’œuvre d’art et l’émotion esthétique  qu’elle suscite
  •  Participer à la diffusion de l’art en exerçant dans un cadre non lucratif où l'artiste est rémunéré directement par l’acheteur
  • Proposer des animations autour des  arts plastiques  (conférences, lectures)
  • Accueillir des artistes en résidence
Exposition

Artistes exposés de gauche à droite et de haut en bas

Mike Delight,  Alexandra Bellamy,  Bruno Dunckel,  Augustin Pineau,  Sylvère,  Daniela Montecinos

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Événements

Exposition 2015

Invitation

Vernissage dimanche 12 avril- 15h00

Invitation
bas

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Artistes & Exposition 2015

Alexandra Bellamy : Fabien Boitard : Françoise Deverre : Philippe Judlin : Annie Lacour : madé

Alexandra Bellamy

Alexandra Bellamy

Alexandra Bellamy

 

Photographie Calcutta
Sans titre - 3
H30 x 40 cm  

Alexandra Bellamy Photographie Calcutta
Sans titre - 2
H30 x 40 cm  
Alexandra Bellamy

Photographie Calcutta
Sans titre - 4
H40 x 30 cm

Alexandra Bellamy photographe née en 1970 à Paris
Vit et travaille à Paris
Etudes de Lettres Modernes à Paris VII puis de photographie à l’Efet et d’histoire de la photographie à l’ Ecole du Louvre

L’Inde : entre réel et imaginaire

En Janvier 2015 j’ai pénétré le quartier Nord de Calcutta … “l’âme de la ville »… où toutes les vies sont mêlées, emmêlées. Humains, animaux, lambeaux de tissus sur les squelettes des baraques entassées, bêtes mortes, statuettes saintes : tout ce qui dessine ces visions surréalistes dont parlait Louis Malle dans « L’Inde fantôme ». La puissance de cette vie en ébullition m’a absorbée, parfois effrayée…Dès lors, il ne fallait rien éviter de voir et ne rien juger. Regarder cette vie sous toutes ses formes, sous toutes ses coutures, ses couleurs, ses blessures…

Si ce n’étaient les morceaux de plastique et autres traces de notre époque, rien ne semble avoir changé depuis des siècles. Ni les gestes, ni les visages. Le chaos…fait sens. Comme si quelque chose de plus grand permettait à ces vies emmêlées de tenir en équilibre…Upasana- mon assistante indienne- me dit un jour : “Le sens du sacré rythme la vie des gens depuis des millénaires. Il est au centre de leur vie”…

Les visions auxquelles l’Inde nous confrontent jaillissent sans doute de l’absence de frontières entre le réel et l’imaginaire, la vie et la mort, l’impie et le sacré. Elles nous ouvrent des portes sur notre manière d’aborder le monde.

Alexandra Bellamy
Extraits du texte «  L’Inde : entre le réel et l’imaginaire » - Février 2015

Expositions (sélection)

2014 Exposition photographies : CORPS ET ÂMES avec Jean-Louis Courtinat.- Les Rendez-vous de la Place de la Sorbonne.4° édition. 6 au 12 octobre
2013 Exposition Photographies et Vidéo : AU DESSUS DES CENDRES - Musée Mémorial d'Auschwitz - Février- mars
2012 Expositions Photographies et Vidéo : AU DESSUS DES CENDRES – Maison d’art Le Clos de la fontaine (Gard) – Les Frigos (Paris)

www.alexandrabellamy.com

Alexandra Bellamy : Fabien Boitard : Françoise Deverre : Philippe Judlin : Annie Lacour : madé

Fabien Boitard

Fabien Boitard

Fabien Boitard



Huile sur toile
Olivia
H113 x 160 cm

Fabien Boitard

 


Huile sur toile
Grande battue n°2
H139 x 190 cm

Fabien Boitard

 


Huile sur toile
Portrait qui saigne n°15
H61 x 50 cm

Fabien Boitard peintre né en 1973 à Blois
Vit et travaille à Aniane (Hérault)
1994-1999 Ecole Nationale des Beaux-Arts de Bourges

Peindre contre vents et marées

...« Fabien Boitard adopte un style hétérogène. Il explique: «On n’a pas le même rapport face à une maison, à un arbre ou à une personne, donc pourquoi traduire cela par la même façon de peindre ». Aussi refuse-t-il de s’attacher à un style unique. Il préfère jouer avec la matière et juxtaposer, dans une même toile, des techniques mixtes, selon qu’il veut transmettre, par exemple, un sentiment de bonheur, d’étonnement ou de colère... Il confronte ainsi des temporalités différentes et des humeurs contradictoires. Ses rapprochements formels énigmatiques, parfois grinçants, souvent intrigants, obligent à une lecture polyphonique de l’image. Il s'appuie en général sur une photographie qu’il a ou non prise lui-même. Mais il peut aussi bien peindre directement sur le motif ou encore créer une composition originale. Quoi qu’il en soit, il fait volontiers cohabiter sur la même surface un flou, des giclures, des graffitis tracés à la bombe, un dessin et même un glacis. Il explique: «Toutes les façons de poser la peinture sur la toile m’intéressent. Par la matière, l’image prend tout son sens». Il ajoute: «Plus que le sujet, c’est l’ambiance que je cherche à définir ».Et il est incontestable qu’à première vue sa peinture déroute. Les cadrages, les thèmes traités, les associations visuelles, les couleurs utilisées, tout sort de l’ordinaire: «J’ai envie que ma peinture fasse réagir » explique celui dont les portraits peuvent être saignants et les vues extérieures biffées avec rage. La nature et son devenir obsèdent Fabien Boitard, qui vit dans la campagne montpelliéraine. Quelle place l’homme lui accordera-t-il demain? Comment occupera-t-elle alors son imaginaire? Comment continuer à rêver dans une société où tout devient marchandise ? Il précise « ne pas vouloir être dans la démonstration, mais rechercher une certaine tension »… .

Extraits du texte « Fabien Boitard » d’Elisabeth Couturier.

Présent dans des collections publiques

Expositions (sélection)

2015 Genre Humain, 30 ans Emmetrop - Proposition Claude Lévêque - Palais Jacques Cœur - Bourges
2014 La lumière est verte , Galerie Benjamin Derouillon, Paris
Pile et Face, festival d’art contemporain Dordogne , Sarlat
2013 Court-Circuit , Galerie Léonardo Agosti, Sète - Centre d’art contemporain, Bédarieux

www.galeriederouillon.com
www.odileoms.com
www.dailymotion.com/.../x7guua_fabien-boitard

Alexandra Bellamy : Fabien Boitard : Françoise Deverre : Philippe Judlin : Annie Lacour : madé

Françoise Deverre

Françoise Deverre

Françoise Deverre

 

Techniques mixtes sur toile
Diptyque
Champs réflexifs 79
H133,8 cm x 121,7 cm

Françoise Deverre

 

Techniques mixtes sur toile
Diptyque
Contiguités 36 bis
H17,2 cm x 18,6 cm

Françoise Deverre

 

Techniques mixtes sur toile
Diptyque
Champs réflexifs 17 bis
H143,3 cm x 151,5 cm


Françoise Deverre peintre née en 1945 dans l’Orne (Basse Normandie)
Vit et travaille à Marsillargues (Hérault)
1963 Etudes à l’Ecole régionale des Beaux - Arts de Rouen

Duel et enlacement, complicité, complémentarité

«Le devenir tactile de l'idée» disait Jacqueline Lichtenstein, à propos de la couleur.

Depuis 1987, la peinture de Françoise Deverre se donne en forme de polyptyques au travers de suites, dans une interaction d’éléments composites, variés où le géométrique côtoie le gestuel et l’informel. Peinture abstraite dont les séries se nomment entre autres: Convergences paradoxales, Disjonctions résonantes, Entrelaps, Quatruns, Archipels-couleurs.

Peinture - relation, elle se prolonge avec deux nouvelles séries, les Champs réflexifs sur toile et les Contiguïtés sur papier. Ici les peintures sont composées en forme de diptyque, toiles et dessins proposent une extension de la géométrie permettant un approfondissement du travail de la couleur, la géométrie se trouvant quelque peu corrompue par une partie plus petite proche de l'expressionnisme abstrait comme enchâssée dans la géométrie pour une danse argentine. Duel et enlacement, complicité, complémentarité.

Interférences de champs différenciés qui favorisent le surgissement mémoriel pour de nouveaux espaces mentaux.

Texte Françoise Deverre 2015

Expositions (sélection)

2015 - La Volta à Saint-Sériès - Languedoc Roussillon
2014 - Galerie du Petit temple à Lassalle - Languedoc Roussillon
2013 - Eglise Saint Paul à Nîmes - Languedoc Roussillon
2012 - Galerie Sensuniques à Castres - Midi Pyrénées

www.francoise-deverre.com

Alexandra Bellamy : Fabien Boitard : Françoise Deverre : Philippe Judlin : Annie Lacour : madé

Philippe Judlin

Philippe Judlin

Philippe Judlin

 

Huile sur toile
H15 x 19 cm

Philippe Judlin

 

Huile sur toile
H11 x 8 cm

Philippe Judlin

 

Gouache
H30 x 21 cm




Philippe Judlin peintre né en 1956
Vit et travaille à Paris et en Bourgogne
1976 -1980 Etudes à l’École Nationale Supérieure des Beaux - Arts de Paris

Vie silencieuse

On entre dans la série des tableaux gris et blancs de Philippe Judlin ainsi qu'on entre dans une chapelle romane ou une petite fugue de Bach: même équilibre, même savante sobriété, même intériorité. Au bout d'une lente, patiente sédimentation des strates de couleurs, masses grises et masses blanches s'organisent en vision binaire, dans une extrême simplicité, un dépouillement humble, qui exigent un regard sans attente et rendent celui-ci à sa nudité.

Silencieux mais intense dialogue entre ces gris et le blanc qui les modifie, selon la disposition des masses, leur forme, leur composition. Subtiles variations qui peu à peu apparaissent, incertaines, mouvantes, mais profondes et transparentes. S'impose alors l'évidence d'une "vie silencieuse", d'une "vie immobile", à l'instar des natures mortes de Giorgio Morandi, des portraits du Fayoun.

La matière devient lumière. Celle-ci sourd du tableau, vibre et s'inscrit dans l'instant présent et la mémoire. Dans le temps. C'est un pur acte de peinture que nous offre cette série. Acte devenant méditation qui, par sa clarté, sa force et son ascétisme, suscite une émotion pérenne.

On s'en détache dans la sérénité, avec le sentiment d'une révélation face à quelque chose d'intemporel et strictement spirituel. Immatérialité d'une présence-absence: méta-physique ?

Texte de Françoise Mandot

Présent dans des collections publiques

Expositions (sélection)

2015 Galerie en ligne zeukis-art.com
2014 Galerie Peinture Fraîche, Paris et Château de Simiane-la-Rotonde (Alpes-de-Haute-Provence)
2012 Maison d’art du Clos de la fontaine à St-Laurent-la-Vernède (Gard)
2011 Rec-Galerie, Paris et Maison d’art du Clos de la fontaine à St-Laurent-la-Vernède (Gard)

https://sites.google.com/site/philippejudlin/home
http://www.youtube.com/watch?v=zZA-6AKDvGE

Alexandra Bellamy : Fabien Boitard : Françoise Deverre : Philippe Judlin : Annie Lacour : madé

Annie Lacour

Annie Lacour

Annie Lacour

 

Acrylique sur papier
Roches IX
H21 x 30 cm

 

Annie Lacour

 

Fusain sur papier
Roches 14
H36 x 28 cm

 

Annie Lacour

 

Fer
Roches XII
H8 x 27 x 12 cm

Annie Lacour sculpteur née en 1955 à Paris
Vit et travaille à Paris , à Hyères et en Bourgogne
1976-1980 Etudes à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux - Arts de Paris
1982-1984 Pensionnaire de la Casa de Velázquez (Madrid)

Dire ou tenter de dire le tumulte

Cette série de dessins au fusain et acrylique est le fruit d'une lente imprégnation d'un paysage minéral méditerranéen, violent et d'une excessive beauté.

Mon regard se pose sur la structure de ces roches compactes, nourri de l’énergie de la pierre, m'attachant aux rythmes de cet amoncellement de roches, failles et éboulis.

Dessins exécutés dans un temps bref sur le motif, au même endroit ... quelques légers déplacements : la ligne rocheuse, l'arbre, le surgissement de l’oiseau, et parfois la route accrochée au ciel à l’horizon.

Ne pas échapper à cette présence, "ouvrir les mains comme des feuilles".

Texte « Roches » d’ Annie Lacour - 8 Août 2014

Dire ou tenter de dire le tumulte, le souffle du feu ciselant le fer en caractères émoussés. Âpre chaos qui se dresse, cherchant le simple équilibre pour ouvrir d'autres voies.

Croître ainsi jusqu'à l’évidence de la forme, figure de pierre où l'air circule et devient éclats.

Texte  « Roches » de Philippe Judlin - 2015

Expositions (sélection)

2015 Artistes de la Galerie Galerie Guigon, Paris
2014 Dessins Galerie Univer, Paris
2012 Sculptures Tour des Templiers, Hyères (Var)
2011 Sculptures Galerie Guigon, Paris

www.galerie-guigon.com/selection/Sculpture/LACOUR/

Alexandra Bellamy : Fabien Boitard : Françoise Deverre : Philippe Judlin : Annie Lacour : madé

madé

madé

madé Acrylique sur mdf
Boîtes à lumière
5 boîtes
H7,6 x 40 x 14 cm
made Acrylique sur mdf
Frette grecque B
Deux éléments B1, B2
H20,4 x 60 x 3,9 cm
made


Acrylique sur mdf
Duo-pan Angle de 20°
H90 x 18,8 x 5,4 cm

madé peintre sculpteur née en 1944 à Annecy
Vit et travaille à Champlay (89)

madé traite la couleur comme un paradoxe ou une surprise !

Devant ses œuvres colorées, la réaction première serait d’énoncer la couleur, comme on dit annoncer la couleur ! Or madé semble employer la monochromie pour parcourir et mettre en valeur toutes les nuances de la couleur, toutes les matières de la peinture, ses rapports à la forme, au support, aux lieux d’accrochage…

Dire que c’est un rouge, un noir, un blanc, procèderait d’une nomination réductrice qui ne dirait que la surface, la peau de l’œuvre, ce qui saute à l’œil sans en apprécier toutes les facettes, les nuances, les richesses et contradictions.

Dans certaines œuvres, le traitement de la couleur procède de la surprise voire du piège. Frontalement, l’œuvre est blanche, mais détachée du mur elle diffuse une aura colorée. madé utilise ainsi la couleur principale, cachée au dos de l’œuvre, comme un reflet, une irisation-diffraction.

Texte de Bernard Guibert, Auxerre 2014

Présente dans des collections publiques

Expositions (sélection)

2015 Biennale de la céramique à Châteauroux, couvent des cordeliers – Œuvre monumentale réalisée en duo avec Jean-Marc Fondimare, céramiste
2014 Musée de Cambrai, nouvel accrochage, salle de la donation André Le Bozec. Cambrai
2013 Maison Cantoisel Hommage à une maison – Des artistes en cause. Joigny
2012 Galerie Gimpel & Müller. blanc, rouge et noir. Paris

www.emade.fr

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Le Clos de la Fontaine * 3 rue du lavoir F-30330 Saint Laurent la Vernède * +33 4 66 72 97 85 * +33 6 13 97 82 64 * michel.rey66@orange.fr

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